Colloque international organisé par l’Université Laval, l’Institut national de recherche scientifique (Québec) et la Coalition canadienne pour la diversité culturelle.
Prenant en compte les axes transversaux des enjeux du numérique et du développement économique, les thèmes suivants seront abordés lors de ce colloque : repenser le rôle des politiques culturelles pour protéger et promouvoir la diversité des expressions culturelles, la culture comme levier de développement durable et de renforcement des sociétés, la relation entre la Convention et les accords commerciaux, la Convention face à de nouveaux défis.
Cycle d’ateliers initié par l’ARENE. Rendez-vous de lancement le 12 mai, Halle Pajol, Paris 18e.
Ces ateliers permettront de découvrir des outils et des méthodes d’intelligence collective. Le cycle s’adresse aux élus, agents et acteurs locaux de la concertation et du développement durable et vise à répondre aux besoins de terrains. Le rendez-vous de lancement traitera d’un levier clé de réussite : se connaître pour se comprendre et donc mieux travailler ensemble.
Exposition proposée par le Rize. Jusqu’au 20 septembre, Le Rize, Villeurbanne.
Le Rize est le centre dédié à la « mémoire ouvrière, multiethnique et fraternelle des villes du 20e siècle ». Cette exposition évolutive veut interroger la mémoire ouvrière villeurbannaise et la réalité de la présence ouvrière dans la ville d’aujourd’hui. Construite à partir des rencontres avec les Villeurbannais, que l’équipe du Rize est allée directement interrogée dans la ville, « Et ils sont où les ouvriers ? » propose un débat sur la place du travail dans notre société, un forum ouvert sur la politique, les médias, la lutte des classes, le devenir de la condition ouvrière, l’école, le collectif, la transmission, l’évolution de la ville…
Organisé par l’association Regards et Mouvements dans le cadre du projet Franz Ferdinand reliant quatre structures culturelles de Saint-Étienne, Belgrade et Sarajevo. Le 23 avril, Gran Lux, Saint-Etienne.
Cette conférence a pour objet de questionner la place de l’histoire et de la mémoire dans l’espace urbain. La mémoire est l’objet d’enjeux politiques et sociaux essentiels qui tournent autour de la représentation différenciée des groupes sociaux dans l’espace public, et de la construction d’une histoire porteuse d’identité (nationale, locale, à l’échelle d’une région, d’un pays ou d’une ville). La multiplication de « lieux de mémoire » porte des objectifs souvent politiques : il s’agit de raconter à des habitants une histoire officielle qu’ils doivent s’approprier, de donner aux visiteurs une image linéaire de la ville…
Vincent Lalanne revient sur le Sommet culture de CGLU et sur le lancement du document Culture 21 : Actions.
“Ce nouveau texte, tout en restant dans la dimension « d’intégration de la relation entre citoyenneté, culture et développement durable », propose une nouvelle perspective qui parcourt les valeurs et les engagements qu’il décrit. Cette perspective s’inscrit plus fortement dans l’expression des droits culturels et dans l’importance centrale de la culture et des facteurs culturels (la mémoire, la créativité, la diversité et le savoir), dans le respect des acteurs (personnes, communautés, etc.), d’aujourd’hui et de demain.”
Guide pratique pour la société civile rédigé par le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme.
Le Guide s’intéresse aux questions relatives aux activités des acteurs de la société civile. Il s’ouvre sur une définition de travail des expressions « société civile » et « champ d’action de la société civile ». Il donne ensuite un aperçu des conditions et de l’environnement nécessaires à une société civile libre et indépendante, notamment des normes internationales en matière de droits de l’homme relatives aux libertés d’expression, de réunion pacifique et d’association et au droit de participer aux affaires publiques. Il a pour objectif principal d’aider les acteurs de la société civile qui ne sont pas encore familiarisés avec le système des droits de l’homme.
Rencontres organisées par l’Association des directeurs des affaires culturelles – Midi Pyrénées. Le lundi 11 mai, Le Moulin, Roques-sur-Garonne (31).
L’objectif de cette rencontre est de faire un point sur ces nouvelles approches de l’action culturelle qui bousculent les schémas connus et font évoluer les simples notions de « culture pour tous », ou « d’égalité d’accès à la culture ». Elles interrogent le statut des publics, des citoyens, des habitants, des personnes qui fréquentent ou pas l’offre culturelle et conduisent à la transversalité de l’ensemble des politiques publiques entre culture, social, santé, éducation, politique de la ville…
Conférence organisée par le Comité d’histoire du ministère de la Culture et de la Communication, la Commission nationale française pour l’Unesco et Sciences Po. Le mercredi 15 avril, Commission nationale française pour l’Unesco, Paris.
Après la démocratisation de la culture, la démocratie culturelle s’est davantage attachée à la diversité des contenus, des pratiques, des formes de la culture, plus qu’à celle de ses publics ou de ses acteurs. L’idéal universaliste a continué longtemps à exercer son influence dans les politiques culturelles françaises. C’est là un trait qui caractérise notre pays par rapport à bien d’autres. Il soulève encore aujourd’hui la question de la direction à prendre en matière de politiques culturelles.
Le numéro 37 du Journal de Culture & Démocratie vient de sortir.
Ce nouveau numéro du journal de Culture & Démocratie (qui fait peau neuve !) s’interroge sur le métier d’artiste et sur son statut, mais aussi sur la question de l’art et de la création. « Les contributeurs dressent, selon des perspectives multiples – expériences, témoignages, réflexion critique – le portrait de professionnels qui contribuent par leur travail à la mise en question radicale d’une utopie dangereuse et aujourd’hui menaçante, celle de la mise au pas, de l’uniforme et du lisse. »
Rencontre organisée par l’IRI dans le cadre du séminaire Muséologie, Muséographie et nouvelles formes d’adresse au public. Le mardi 14 avril (17h30), Salle Triangle – Centre Pompidou, Paris.
La discussion scientifique entre chercheurs, la transmission académique via les cours en ligne et la communication aux publics via les supports vidéo requièrent la mise à disposition des contenus au plus grand nombre d’utilisateurs et la facilitation des échanges infiniment rapide que permet la traduction assistée par ordinateur (TAO). Néanmoins, cet automate entremetteur doit être apprivoisé. Comment mettre en place un « TAO assistée par contributeur » ? Comment faire de ces automatismes des fonctions critiques ?
Journée d’étude organisée par la Bpi, en partenariat avec le CRL Basse-Normandie, l’ARL Haute-Normandie et la ville du Havre. Le jeudi 25 juin, Collège universitaire Sciences Po, Le Havre.
Cette journée abordera la question des pratiques innovantes en bibliothèques et leurs rôles en matière de cohésion sociale. Comment rendre le public acteur de la bibliothèque ? Quels partenariats peut-elle tisser sur son territoire ? Comment peut-elle s’adapter aux mutations de notre société et y apporter son concours ? Quelles remises en question et quels ajustements professionnels ces évolutions impliquent-elles ?
Réunis à Bilbao du 18 au 20 mars 2015, des représentants de cités et de gouvernements locaux du monde entier, convoqués par CGLU lors de son Sommet Culture, ont adopté le document, « Culture 21 : Actions ».
Le document est le résultat d’une vaste consultation qui a mobilisé au cours des derniers 18 mois des acteurs de la société civile aussi bien que les représentants des pouvoirs locaux du monde entier, afin de contribuer à la rédaction d’un texte qui complète et rende plus opérationnel l’Agenda 21 de la culture (2004). Ce dernier avait été adopté comme document d’orientation des politiques publiques de culture et comme contribution au développement culturel de l’humanité.
En savoir plusEntretien avec Patrice Meyer-Bisch à l’occasion du lancement du document « Culture 21 : actions ». Bilbao, le 20 mars 2015.
Patrice Meyer-Bisch donne trois raisons pour lesquelles ce nouveau document représente une nouvelle conception de ce qu’est le “public”. D’abord, il est fondé sur les droits de l’homme et en particulier sur les droits culturels et rétabli ainsi chaque homme et chaque femme en tant que sujet des droits et des dynamiques culturelles. En deuxième lieu, il nomme ce qui constitue l’objet de ces droits : les ressources culturelles et les écosystèmes culturels. En troisième lieu : il pose les droits culturels en tant que facteurs d’inclusion, des personnes et des domaines.
Entretien avec Stéphane Pinard, Médiateur culturel de territoire – Collectif des Réseaux d’insertion par la Culture (CRIC), Département du Nord.
Lors de cet entretien, Stéphane Pinard nous a raconté comment la découverte des droits culturels et de la méthode d’observation Paideia a changé sa façon de concevoir son rôle de médiateur.
En savoir plusJournée départementale de l’action sociale et médico-sociale, organisée dans le cadre de la démarche Paideia 4D+. Le mardi 28 avril, Théâtre de Privas, Ardèche.
La notion des droits culturels nous invite à considérer les problématiques de la société politique non plus en termes de besoins à satisfaire, mais en termes de capacités, de liens internes et externes à développer. Cela implique, dans la relation de travail social, un dialogue qui reconnait les valeurs de l’un et de l’autre, chacun étant vu dans sa singularité et dans son environnement de vie. Cela permet de reconsidérer la personne dans sa globalité, dans un contexte où les dispositifs tendent à la segmenter.
Association indépendante créée en 2009, Réseau culture 21 inscrit ses travaux dans la promotion de la diversité et des droits culturels dans l’ensemble des politiques publiques en s’appuyant sur l’Agenda 21 de la culture et la Déclaration de Fribourg.
Réseau culture 21
Christelle Blouët, coordinatrice : christelleblouet(at)reseauculture21.fr