E-book réalisé à partir de la journée de rencontres et d’échanges organisée par l’ARPE le 11 décembre 2012.
La première publication de l’agence Arpe consacrée au thème culture et développmeent durable était sortie en avril 2012 et soulevait deux grandes questions : existe-t-il une culture spécifique à la Région PACA ? Le développement durable est-il une démarche globale ou de territoire ? La réflexion autour de ces questionnements s’est poursuivie et élargie : c’est ainsi qu’a pris naissance l’idée d’organiser une journée de débat public autour d’intervenants spécialisés sur ces questions. Cet ouvrage présente les contributions des intervenants à cette journée.
Article écrit par le Collectif Etc en février 2013 dans le cadre du colloque Public Identity and Common Space, organisé à Rome en juin 2013.
Le schéma habituel de la fabrique de la ville est d’abord le fruit d’échanges entre le politique et l’expert. Le citoyen, dont on peut se demander s’il existe « par essence ou par construction » semble la plupart du temps exclu des processus de projet. Au mieux, il est positionné à des moments bien établis par les procédures qui encadrent sa participation, comme les concertations préalables ou les enquêtes publiques. Le Collectif Etc se propose ici de voir comment les actions menées par un groupe d’experts posent la question d’un repositionnement des rôles de chacun par la construction ouverte et inclusive d’espaces publics de proximités.
Cycle de conférences organisé par l’Espace culture de Lille 1 entre octobre 2013 et avril 2014. Disponibles en ligne.
L’évaluation semble avoir envahi tous les champs de notre existence. Sa mise en œuvre est promue partout au nom d’une forme de rationalité. Elle est souvent perçue par les personnes ou les structures évaluées comme une contrainte, à tel point que certains revendiquent sa suppression ou, pour le moins, celle des instances d’évaluation. Ce cycle de conférences se propose d’aborder l’évaluation par l’étude de son application dans des champs d’activité très différents : la recherche, l’éducation, les politiques publiques, l’art contemporain, le travail. Il interrogera ce qui fait valeur, les objectifs qui sont affectés au processus d’évaluation quand il y en a, ses modes de mise en œuvre et sa justification…
Conférence débat avec Eric Fassin et Aurélie Windels, auteurs de l’ouvrage homonyme, paru aux éditions La Fabrique. Le vendredi 21 mars, Espace Culture, Lille1.
La dépolitisation de la question des Roms passe d’abord par sa municipalisation. La politique d’État se donne ainsi comme une simple réponse à la demande locale. D’autre part, les autorités municipales agissent s’abritant derrière une demande populaire : les riverains. Le riverain n’est pas une catégorie sociologique. C’est une catégorie produite politiquement qui peut devenir réelle : le riverain, avec l’aide des autorités locales, peut mener des pogroms. Reste une question : si le racisme n’est pas la cause, mais l’effet de la politique, pourquoi nos politiques, en particulier de gauche aujourd’hui, réinventent-ils la race – alors même qu’ils se veulent antiracistes ? L’hypothèse, c’est que le racisme d’Etat est l’envers logique, voire nécessaire, du ralliement de la gauche aux politiques néolibérales.

Publication dirigée par Christian Fillatreu et Jean-Paul Rathier, parue en février 2014.
En 2003, l’Institut Bergonié, Centre Régional de Lutte contre le Cancer situé à Bordeaux, fait le pari d’une approche non exclusivement sanitaire de la maladie. Dans le cadre du programme national «Culture à l’Hôpital» (aujourd’hui intitulé «Culture & Santé»), l’établissement ouvre ses portes à des artistes et entame avec l’association Script une relation qui durera 10 années. Au fil des saisons, ce compagnonnage s’élargit à d’autres partenaires culturels. Les uns et les autres deviennent des alliés dans le combat que mènent, ensemble, patients, proches et personnel soignant. Ce livre témoigne d’une rencontre féconde entre les mondes de l’art et du soin.
Propositions du réseau francophone autour des biens communs à l’occasion des élections municipales.
Le “Réseau francophone autour des biens communs” relie des acteurs qui défendent les Communs. Ceux-ci représentent à la fois une alternative et un complément aux approches pilotées par le marché et/ou par la puissance publique. Ils sont le fruit de l’action collective, quand les citoyens s’engagent et se co-responsabilisent. A l’occasion des élections municipales, le réseau ouvre une première série de 16 propositions dont les candidats sont invités à s’emparer pour faire des municipalités des co-productrices et facilitatrices stratégiques et nécessaires des Communs.
Rencontre autour du projet initié par l’artiste Ahmet Öğüt en collaboration avec Tate Modern et Delfina Foundation. Le jeudi 20 février, Galerie 116, Montreuil.
Proposant une plateforme de rencontre et d’échange entre personnes venues d’ailleurs, diplômées et expérimentées dans différentes disciplines, ce projet invite au partage des savoirs et compétences de chacun. Engagée, cette université informelle vise à rendre audible la voix de celles et ceux que l’on n’entend pas sur la place publique: migrants, réfugiés, exilés ayant quitté non seulement un pays, mais un métier, un statut social, une recherche en cours. Civique autant qu’artistique, ce projet implique dans chacune des “succursales” à Londres, Tensta et à Montreuil un centre d’art, un organisme académique de formation et un partenaire social.
Table-rondre et débat organisés par l’Agence nouvelle des solidarités actives (Ansa). Le jeudi 20 mars, Ansa, Paris.
L’année 2014 marquera une décennie d’expérimentations sociales en France, rendues possibles par la loi du 28 mars 2003. Le principe fondateur de l’expérimentation sociale est encore aujourd’hui plus que jamais pertinent : évaluer des dispositifs à petite échelle avant de les généraliser. Dès lors, quelles sont les conditions à réunir pour tirer les bénéfices de cette méthode scientifique exemplaire ? Quels sont les leviers activables pour dynamiser son utilisation ? Quel est son avenir aujourd’hui ?
Synthèse du colloque organisé les 23 et 24 octobre derniers à Nantes par l’Observatoire des politiques culturelles.
Rassemblant 380 personnes venant de la France entière et d’Europe, cette manifestation a été l’occasion d’échanger et de débattre sur la façon dont les politiques culturelles d’aujourd’hui pourraient se ré-agencer à partir de la réforme de la décentralisation engagée en 2013. Les synthèses présentées dans ce rapport sont issues des cinq ateliers qui ont été proposés aux participants durant le colloque.
Rencontre-débat organisée par le Conseil de développement du Parc naturel régional (PNR) des Préalpes d’Azur. Le Mercredi 26 février, Salle polyvalente La Bigarade, Pont-du Loup, Commune de Gourdon (06).
A travers une expérimentation de démarche participative s’appuyant sur l’outil de cartographie collaborative OpenStreet Map (OSM), le Conseil de développement du PNR des Préalpes d’Azur a initié en 2013 une réflexion sur l’itinérance comme outil de développement d’un tourisme rural de qualité. Au vu des premiers résultats, se pose la question d’un déploiement d’OSM à l’échelle de l’ensemble du territoire du PNR. Cette démarche permet à tout citoyen, association, collectivité, entreprise de produire, partager et réutiliser les données d’OSM et contribuer ainsi à la création de biens communs partagés et accessibles à tous.
Conférence de presse pour présenter le document élaboré par la FNCC dans le cadre des élections municipales. Le jeudi 6 mars, Institut National du Patrimoine, Paris 8e.
Ce document expose les principales questions de politique culturelle que tous les candidats aux élections municipales de mars devraient se poser. Un appel, un rappel et une proposition de réflexion fait par le FNCC pour défendre un engagement ambitieux des élus en faveur de la liberté créatrice, expression la plus vive de la liberté démocratique. La FNCC inaugure ainsi sa mobilisation pluraliste pour que les enjeux culturels soient mis en avant dans le débat politique.
Assemblée ouverte organisée par le Ministère de la Culture et de la Communication, l’Assemblée des Départements de France, la Fédération Arts Vivants et Départements et le Canopéea. Le samedi 8 mars, Auditorium de la Mairie du 9e, Paris.
Cette rencontre permettra de présenter l’étude en cours sur les dispositifs départementaux d’éducation, d’enseignement et de soutien aux arts vivants et aux arts plastiques. Au programme, une présentation des premiers éléments d’analyse suite aux réponses aux questionnaires envoyés aux Départements. Suivront des échanges et débats portant sur le lien entre éducation artistique et culturelle (EAC), enseignements artistiques et spectacle vivant et sur le rôle de l’EAC dans les politiques départementales de soutien aux arts vivants et aux arts plastiques.
Ouvrage proposé par la Cité internationale de l’histoire de l’immigration, publié par La Documentation française (2014).
En retraçant la chronologie des politiques culturelles en direction des immigrés, c’est aussi une histoire de l’immigration en France faite d’enrichissements culturels réciproques qui est ici présentée. L’étude est organisée autour de ces dates repères : 1959-1974 – les cultures immigrées oubliées ; 1974-1981 – l’invention d’une politique culturelle adaptée ; Depuis 1981 : les politiques culturelles au service de l’intégration. Quelques exemples en Grande-Bretagne, États-Unis rendent compte d’expériences différentes.

Première séance du webinaire « Mémoires numériques et savoirs communs » organisé par le Master recherche Infocom Bien communs numériques – Culture populaire et industries culturelles de l’Université Paris Ouest Nanterre.
Les interventions d’Hervé Le Crosnier, maître de conférences en Informatique à l’Université de Caen et de Lionel Maurel, juriste, bibliothécaire et blogueur, nous mènent à la découverte des éléments fondateurs de la théorie et de la pratique des biens communs. Tout en présentant les enjeux soulevés par le gestion des communs, qui nous font fluctuer sans cesse entre gestion de la rareté et développement d’une économie de l’abondance, les intervenants exposent entre autre les critères qui permettent une évaluation des communs, et soulignent le rôle central joué par la notion de communauté dans cette théorie. Leur démonstration se développe en s’appuyant sur la présentation des expériences concrètes mises en oeuvre à différentes échelles.
Ouvrage écrit pas David Bollier et préfacé par Hervé Le Crosnier. Paru aux Editions Charles Léopold Mayer.
De nombreux domaines de notre patrimoine commun sont actuellement en état de siège : l’eau, la terre, les forêts, les pêcheries, les organismes vivants, mais aussi les œuvres créatives, l’information, les espaces publics, les cultures indigènes… Pour proposer une réponse aux multiples crises, économiques, sociales et environnementales, que connaît la notre société actuelle, David Bollier invite à revenir sur cette notion de « communs », un ensemble de pratiques sociales collectives que la modernité industrielle a fait progressivement disparaître.
Association indépendante créée en 2009, Réseau culture 21 inscrit ses travaux dans la promotion de la diversité et des droits culturels dans l’ensemble des politiques publiques en s’appuyant sur l’Agenda 21 de la culture et la Déclaration de Fribourg.
Réseau culture 21
Christelle Blouët, coordinatrice : christelleblouet(at)reseauculture21.fr